MARDI 3 NOVEMBRE 2009 19h30
!!!!!!!ATTENTION il se pourrait que la projection se fasse à la Salle du Conseil à la Mairie à côté de l'Abbatiale.
Un affichage vous guidera.
LES
CITRONNIERS
Un film
de
Eran RIKLIS

Drame
Date de sortie : 23 Avril 2008
Durée : 1h46min
Pays de production : israélien
Titre original : LEMON TREE
Salma vit dans un petit village palestinien de Cisjordanie situé sur la Ligne verte qui sépare Israël des
Territoires occupés. Sa plantation de citronniers est considérée comme une menace pour la sécurité de son nouveau voisin, le ministre israélien de la Défense. Il ordonne à Salma de raser les
arbres sous prétexte que des terroristes pourraient s’y cacher. Salma est bien décidée à sauver coûte que coûte ses magnifiques citronniers. Quitte à aller devant la Cour Suprême afin d’y
affronter les redoutables avocats de l’armée soutenus par le gouvernement. Mais une veuve palestinienne n'est pas libre de ses actes surtout lorsqu’une simple affaire de voisinage devient un
enjeu stratégique majeur. Salma va trouver une alliée inattendue en la personne de Mira l'épouse du ministre. Entre les deux femmes s’établit une complicité qui va bien au-delà du conflit
israélo-palestinien.
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Vendredi 25 septembre 2009
MARDI 6 OCTOBRE 2009
LE CHANT DE LA FIDELE CHUNYANG
UN film de
Im Kwon-taek
22 Novembre 2000
Drame
sud coréen
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Au XVIIIème siècle, sous le règne de la dynastie Chosun, Mongryong (Cho Seung Woo), fils du Gouverneur de Namwon, se rend au
festival de la pleine lune. Il tombe alors sous le charme de Chunhyang (Yi Hyo Jeong), fille d'une ancienne courtisane. Elle est la grâce incarnée.
Mongryong lui déclare sa flamme et lui demande sa main d'un trait de pinceau sur sa robe de soie. Elle y consent à la condition d'être son épouse légitime.
Cependant, Mongryong doit quitter Namwon pour poursuivre ses études et accomplir son destin. Chunhyang déchirée par cette séparation implore son bien-aimé, mais en vain. Elle obtiendra
seulement la promesse d'un retour.
Arrive alors le nouveau gouverneur, Byun Hakdo (Lee Jung Hun). Il s'éprend à son tour de Chunhyang mais celle-ci lui résiste et se refuse à lui. Humiliée et battue en place publique,
elle trouve le soutien des paysans de la région qui sont sous le joug du tyran.
Mongryong, devenu entre temps Conseiller Royal et chargé d'inspecter les provinces, se rend incognito, vêtu de haillons, à Namwon. Révolté du sort des paysans et bouleversé par les
sévices infligés à Chunhyang, Mongryong va faire éclater au grand jour la vérité, la justice et l'amour des amants.
Im Kwon Taek (Chang) revisite ici un conte très populaire en Corée, qui relate l'histoire d'un amour interdit à l'époque féodale. Présenté en compétition au Festival de Cannes
2000, Le chant de la fidèle Chunhyang constitue la synthèse de deux arts, celui du cinéma typiquement occidental et celui du Pansori, mode de narration orale et musicale
typiquement coréen. Yi Hyo Jeong et Cho Seung Woo y font leur première apparition au cinéma.
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Vendredi 4 septembre 2009
MARDI 1er DECEMBRE 2009
!!La projection se fera dans une autre salle , nous vous tenons informés dès que nous pouvons
MOMO LE DOYEN
Un film de
Laurent CHEVALLIER
Ce documentaire fait revivre l’artiste qui avait su dire aux américains : « Le jazz
est né chez vous, mais, moi je l’ai ramené chez moi, en Afrique, car c’est de là qu’a jailli sa source. ». Véritable roi du swing et de l’improvisation, Momo Wandel Soumah (1926- 2003) était le
doyen dujazz africain. Il créait sa musique sans l’écrire, en s’inspirant des chansons populaires, et enréunissant autour de sa voix « façon Louis Armstrong qui serait sorti de sa savane » et de
son vieux saxo desséché, les grands maîtres des instruments traditionnels africains : kora, balafon, flûte
pastorale, djembé, etc…
La musique
de Momo ressemblait à un cocktail magique capable de vous transporter sans crier gare, de la tradition à la musique d’avant garde ! Né dans les années 30 en Guinée, MOMO LE DOYEN a été un
témoin
privilégié de l’histoire de l’Afrique contemporaine : il a vécu le temps colonial avec ses orchestres destinés aux bals des blancs jusqu’à l’arrivée de l’indépendance en 1958, où il restera
durant vingt-six ans dans les orchestres
nationaux de la révolution guinéenne du Président Sékou Touré.
Il y a quelques années, son entrée fracassante au sein de la nouvelle troupe Circus Baobab (premier cirque aérien d’Afrique Noire) comme compositeur et chef musicien lui avait permis de se faire
découvrir, bien au-delà de son pays.
Laurent Chevallier, son complice durant les dix dernières années de son existence, conte dans MOMO LE DOYEN l’histoire merveilleuse de ce doyen du jazz. Un doyen africain dont la vie était, du
matin au soir, imprégnée de
ses chants, de ses notes, de son swing. le film est en forme de pied de nez donné au désespoir et à la misère
environnante…
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MARDI 1 SEPTEMBRE
20H
BIGUINE
Un film de Guy DESLAURIERS
Martinique 2004 90mn
Le réalisateur Guy Deslauriers sort un film
intitulé Biguine, ayant pour cadre la ville de Saint-Pierre, ancienne capitale de la Martinique et berceau de la biguine.
Au moment où la candidature du site de Saint-Pierre est proposée à l'inscription au patrimoine mondial de l'humanité, un film document sur la "belle époque" de cette ville, âge d'or de la
bourgeoisie et période musicale effervescente autour de la biguine, est présenté au public.
Le réalisateur Guy Deslauriers poursuit en effet son oeuvre cinématographique ancrée dans la patrimoine historique ( l'Exil de Behanzin, le Passage du Milieu ) avec ce film Biguine d'un
budget de 5,5 millions d'euros. Cette fresque historique sur la musique de Saint-Pierre, cité détruite en 1902 par la nuée ardente de la Montagne Pelée met en scène les talentueux musiciens
devenus comédiens la chanteuse Micheline Mona et Max Télèphe (Tikitak).
Comment la musique se forme-t-elle au contact des civilisations et quelle marque la société peut-elle infliger à la créativité des musiciens ?
Biguine, film à destination de toutes les générations désireuses de découvrir le passé et le cadre chargé d'histoire d'une ville coloniale antillaise au destin sulfureux, est une production
documentaire d'un grand intérêt.
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MARDI 4 AOUT
20h
LITTLE SENEGAL
Un film de Rachid BOUCHAREB
90mn
Entre les Africains venus récemment aux Etats-Unis chercher fortune et les
descendants d’esclaves, déportés quelques siècles auparavant, rien ne va plus. « L'important ici, ce n'est pas le blanc, ni le noir. C'est le vert », déclare l’un des personnages du film
–c'est-à-dire que le dollar fait désormais la loi. Et, dans la jungle de Harlem, seule compte pour chacun sa propre survie : qui se soucie encore de ses racines ? Lorsque Alloune, guide à la
Maison des Esclaves de Gorée, débarque à New York, un arbre généalogique sous le bras, pour rencontrer Ida, une « cousine » issue du même village que lui, l’accueil qu’il reçoit est loin d’être
chaleureux. Les Noirs américains n’aiment pas qu’on leur rappelle leurs origines. Pourtant, le vieil homme (remarquable Sotigui Kouyaté, acteur lancé par Peter Brook dans le Mâhabhârata,
également conteur, griot et musicien) réussira à se faire respecter, et même aimer. Mais autour de lui, la misère et la violence, indifférentes, continuent leur ouvrage. C’est un portrait nuancé,
posé et direct, qu’a tracé le réalisateur Rachid Bouchareb (Cheb, Indigènes), toujours attentif aux minorités. Son regard écarte le pittoresque des ghettos noirs et parvient à
révéler le lien d’évidence entre le quartier new yorkais de Little Senegal et sa maison mère en Afrique. Un très beau film.
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